Parfois, je choisis soigneusement le chef d'œuvre à visionner. Cependant, il m'arrive également de ne pas m'en tenir à la critique et de m'aventurer en zone totalement inconnue pour être agréablement surprise par une perle ou une daube (oui, vous avez bien lu), ou tout simplement pour être déçue.

Bref, sur ce dernier point, je viens d'échapper au pire ou qui sait, à un super navet, enfin, toujours est-il que le synopsis a eu le mérite de me faire hurler de rire. Il porte bien son titre.

Black sheep

Terrifié par les moutons et sortant tout juste d'une thérapie, Henry revient dans la ferme familiale afin de la vendre à son frère aîné. Il ne sait par encore que ce dernier y mène des expériences génétiques à haut risque. Quand un groupe d'activistes écologistes libère un agneau mutant, des milliers de moutons se transforment peu à peu en de sanguinaires prédateurs...

Zut, je vais chercher les chips, je le prends.

[Edit]

Des moutons truffés d'OGM métamorphosés en carnivores capables de conduire une voiture ou encore de sectionner une jambe d'un petit coup d'incisives, au final où le gentil finit par exploser toutes ces vilaines bêtes en enflammant leurs pets que la digestion de la viande humaine produit en masse, ce que j'ai préféré c'est tout de même cette réplique culte: J'encule les moutons! Cela ne m'explique toutefois pas les deux prix qu'a raflé cette chose.

Ma prochaine moussaka sera au bœuf, définitivement.