Bon nombre de points m'exaspèrent plus que tout dans son "idéologie" ou plutôt, discours. La première est qu'elle prône la virilité volée aux hommes et pourquoi pas, ensuite partagée. Elle entend par "virilité": être agressif, vulgaire et emmerder le monde.

Pour commencer, elle ne doit pas avoir le même dictionnaire que moi ou alors, elle n'en a jamais ouvert. Cela dit, si je m'en tiens à sa propre définition, je n'en vois pas l'utilité et encore moins le bénéfice ou les retours positifs.

Ensuite, quel est l'intérêt de "voler" le trône des hommes si ce n'est, pour devenir comme eux et ainsi rester dans un système dominant-dominé à sens unique? D'attendre le prochain putsch historique où les hommes feront de même à nouveau, et ainsi de suite? Je ne comprends pas où se trouve la place de l'humanisme dans ce qu'elle qualifie de "nouveau féminisme". Ceci est un non-sens.

Le non-sens va encore plus loin lorsqu'après l'intervention de Luchini, la voilà qui fait marche arrière pour revenir sur un on est pas du tout dans un combat contre les mecs (...) tous ensemble, cette virilité là, partageons-la (...) A ce stade de contradictions, même l'envie d'en savoir davantage, pour comprendre ce que la petite brunette essaie de nous communiquer, s'envole. Loin.

Et enfin, pour parvenir à quoi? A une espèce humaine asexuée voire asexuelle? Une confusion totale des genres? Non, stop, là c'est elle qui semble confuse, elle, son cerveau-femme et ses explications douteuses. Oui, je deviens cynique face à tant de néo-connerie. Sachons vivre d'abord dans nos différences sexuelles et les respecter plutôt que de les rejeter.

A quoi bon en parler alors? C'est très simple, messieurs, décrispez vos fesses, nous venons en paix.